top of page

Créations
Chorégraphies : Samorya-Madjé AMAVI

Carbone Impact

Animés par une danse venue d’orient, des corps tantôt fougueux, tantôt introvertis ondulent, tremblent et progressent sur une scène jonchée de sacs. Le public est invité à partager cette ambiance de désolation qui rappelle ces images de déchets et de sacs plastiques abandonnés ici et là, sur un trottoir, au coin d’une ville, sur  une plage…. Des images qui sèment le doute. Si les plastiques prenaient finalement le dessus, quels souvenirs nous resterait-il de nos envies passées de consommation, qui ont peu à peu envahie notre quotidien ?

L1005129.jpg

Dyade

Cette pièce s’intéresse tout particulièrement à la dualité dans le comportement humain. Sentiments et actions contradictoires rythment les pas et la gestuelle des sept danseurs. Le vocabulaire des corps en mouvement questionne le spectateur sur sa propre vision du « bon » et du « méchant » au sens des vers de la poésie de Khalil Gibran,grand poète libanais :                                          

 «Ainsi, vous ne pouvez séparer le juste de l’injuste et le bon du méchant.

        Car ensemble ils se tiennent devant la face du soleil,

    de même que le fil blanc et le fil noir sont tissés ensemble.

             Et quand le fil noir vient à se rompre,

  le tisserand vérifie tout le tissu et n’omet point de regarder de près le métier».

                                                                              Le prophète, Khalil Gibran

Roubbama

« Roubbama » (signifie « peut-être » en arabe) est une création qui s’articule autour du thème de l’exil tout en rendant hommage au poète Mahmoud Darwich.

  Au-delà des vers de Mahmoud Darwich  accompagnés de la musique du Trio Joubran qui rythment la pièce,  « Roubbama » est avant tout une photographie de l’état d’exilé.  Ainsi dans la création « Roubbama » l’exil physique ou mental, subi ou choisi, souvenirs heureux ou malheureux posent la question du peut-être. Un « peut-être »  non dénué d’espoir...

Final Dyade (bolewa)-2010_03_26_Samorya_
Al-S_edited.jpg
Femmes en correspondances-Cie Afrikoi

Femme en correspondances (ou Femmes d’ici, Femmes d’ailleurs)

 Une  pièce qui met en parallèle des femmes d’ici et d’ailleurs à travers leurs enchantements et désenchantements qui vont de la vie quotidienne à la question de l’uniformisation du corps et de l’esprit. La création présente plusieurs tableaux de femmes en mouvement : femmes dans leurs bulles dorées dont le brillant n’est peut-être pas aussi lumineux, femmes préoccupées par des besoins élémentaires mais qui, mondialisation oblige, ont quelque part dans la tête l’image de dorures…

Rêvent-elles de rejoindre l’autre monde ? Y sont-elles les bienvenues ? Une chose est sûre : cette danse orientale revisitée les réunit le temps d’un spectacle.

Amin, Amina

 Je suis X ou Y ? je doute, je me ventre, je me poitrine, je me cuisse, je vous bouche, je vous hanche, je cours, je cherche, cherche, je me dent, je souris, je glisse, je fonds, je me terrasse, mes bras crachinent, mes jambes volent…

Solo inspirée du récit d’Ukmina, une authentique Bacha Posh d’Afghanistan : ces filles contraintes de se transformer en homme pour sauver l’honneur.

Amin,Amina _Cie Afrikori
bottom of page